Tenues par un budget restreint et des collaborateurs peu formés aux nouvelles technologies, les directions juridiques peinent encore à se saisir pleinement du numérique.

Lancer la direction juridique dans un processus de transformation numérique est une priorité qui ne fait plus aucun doute, mais de nombreuses difficultés restent à surmonter. Ce projet à long terme nécessite une transformation en profondeur des habitudes de travail et le recours à de nouveaux outils technologiques.

La gestion des documents et le suivi des sociétés sont les process les plus impactés par la numérisation.

Un équipement encore peu développé

Il est établi, depuis maintenant plusieurs années, que la gestion des documents – surtout des contrats – et le suivi des sociétés sont les process les plus impactés par la numérisation. Pourtant, une récente étude « Digitalisation des directions juridiques », menée par Day One, le cabinet CMS Francis Lefebvre Avocats et l’association de directeurs juridiques Le Cercle Montesquieu, révèle que les juristes en sont encore à la première phase de numérisation.

Les directions juridiques d’ Orange ,  SNCF Transilien ,  Thalès ou bien encore d’  IBM font encore figure d’exception. Au quotidien, la plupart des juristes utilisent encore des outils peu développés, la gestion des données (80 %) et des applications mobiles (31 %) notamment. Quant à la  stratégie à adapter avec les legaltech – faut-il conclure des partenariats avec des entités existantes ou bien en créer  une sur- mesure ? -, elle reste aussi matière à débat. Néanmoins, conscients de l’accélération de la transformation numérique dans les cinq prochaines années, 73% des juristes posent  l’intelligence artificielle (IA) comme un sujet prioritaire, de même que les  chatbots (63 %) et la blockchain (65 %).

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