C’est un fait, les entreprises ont désormais besoin de réseaux modernes capables de supporter leur montée en charge vers le cloud. Pour ce faire, elles sont toujours plus nombreuses à se tourner vers le SD-WAN ; une technologie qui agrège plusieurs types de liens (liens Internet, lignes dédiées, sans fil) provenant parfois de différents opérateurs, afin d’optimiser l’usage de la bande passante et de la latence et, in fine, de réduire la dépendance aux liens MPLS, plus coûteux. Si la technologie SD-WAN apparaît sur le papier comme la solution idéale, en pratique, sa mise en œuvre réclame une certaine rigueur. « Mieux vaut un bon MPLS qu’un mauvais SD-WAN », tient d’ailleurs à rappeler Julien Gourdon, ingénieur avant-ventes et référent sur le SD-WAN chez Bouygues Telecom Entreprises. Voici donc les 7 points à prendre en compte dans un projet SD-WAN :

1 – Identification des besoins

C’est une étape clé qui va conditionner la réussite du projet. Assurer par exemple la garantie de fonctionnement du service Office 365 peut être l’élément déclencheur du projet SD-WAN. Toutefois, à cela, il faut peut-être voir plus loin en prenant aussi en compte les demandes futures autour du stockage par exemple ou de la téléphonie. Une phase d’audit doit être réalisée et, dans ce contexte, le dialogue entre les équipes de l’opérateur SD-WAN et la DSI est essentiel pour identifier au mieux les besoins.

Mieux vaut un bon MPLS qu’un mauvais SD-WAN

2 – Qualité des liens et dimensionnement des appliances SD-WAN

Dans un projet SD-WAN, il faut mesurer la qualité des liens et procéder à des ajustements afin de garantir au mieux la disponibilité des services. Comment ? Soit en augmentant le nombre de liens et/ou en mixant diverses technologies (4G/5G, fibre, xDSL, MPLS, etc.). De même, un juste dimensionnement des boîtiers SD-WAN en fonction du nombre de liens et des usages permet d’éviter des coupures intempestives.

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