En l’espace d’un an, les prestataires de cloud français – hébergeurs, éditeurs, providers – ont évolué sur la question du RGPD. Au printemps dernier, nombre d’entre eux n’avaient pas assez de mots assez durs pour conspuer le règlement européen sur la protection des données personnelles.

Au-delà de la menace qu’il faisait peser sur leur activité au regard des sanctions prévues et du poids des investissements à consentir pour se mettre en conformité, les acteurs du cloud hexagonal voyaient dans le RGPD un désavantage concurrentiel par rapport à leurs concurrents, américains ou chinois. Ces derniers n’étant pas soumis aux mêmes règles du jeu ou seulement en partie.

A un mois de l’entrée en vigueur du règlement, le discours a changé radicalement, le RGPD devenant comme par magie un atout de conquête et de fidélisation. Entre-temps, les cyberattaques et les scandales de type Facebook / Cambridge Analytica se sont multipliés rappelant l’enjeu de la protection des données personnelles auprès des entreprises comme du grand public…

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