Une enquête montre que le cloud permet d’accélérer les efforts de modernisation et de transformation des données. Mais cette transformation doit être entreprise progressivement, dans un souci de sécurité et de performance.

C’est presque le problème de la poule et de l’œuf : aller dans le cloud exige une base de données moderne, et avoir une base de données moderne exige d’aller dans le cloud. La bonne nouvelle, c’est qu’on peut faire avancer les deux en même temps.

55 % des personnes interrogées considèrent la modernisation des données comme une des principales raisons de la migration vers le cloud, derrière la sécurité et la protection des données.

C’est ce qui ressort d’un récent sondage mené auprès de 504 dirigeants IT par Deloitte, rédigé par une équipe composée de Tom Davenport, Ashish Verma et David Linthicum. Selon les chercheurs, l’informatique dans le cloud et les efforts de modernisation des données se renforcent les uns les autres. Plus de neuf organisations interrogées sur dix conservent désormais principalement leurs données sur des plates-formes de cloud computing, 55 % des personnes interrogées considérant la modernisation des données comme une des principales raisons de la migration vers le cloud, derrière la sécurité et la protection des données. 

La majorité des entreprises sondées (84 %) déclarent que des efforts de modernisation des données sont en cours, 34 % d’entre elles ayant « entièrement mis en œuvre » de telles initiatives, tandis que la moitié d’entre elles ont déjà entrepris des initiatives de modernisation des données. Ils définissent la modernisation des données comme le « transfert des données des bases de données existantes vers des bases de données modernes » en mettant l’accent sur le stockage de données non structurées telles que les images, la voix des clients, les commentaires des médias sociaux et les notes cliniques dans les soins de santé.

« Le Cloud présente des défis uniques »

J’ai demandé à d’autres experts de l’industrie quels sont les défis à relever pour répondre aux exigences en matière de données dans les environnements cloud actuels, et certains m’ont mis en garde contre le risque de passer trop rapidement à l’action.

« Les principes de base de la gestion sont les mêmes sur site et dans le Cloud. Mais le Cloud présente des défis uniques » explique Bill Talbot, vice-président du marketing des solutions chez BMC. « La gestion de l’infrastructure et des logiciels sur site a généralement été et continue d’être gérée par une équipe informatique centralisée qui possède l’expertise, les outils et les processus nécessaires pour s’assurer que les besoins opérationnels sont satisfaits. Cependant, la facilité d’accès aux services de cloud permet désormais aux responsables informatiques et d’acheter des services d’infrastructure et de plate-forme dans le cloud, ce qui a compliqué la gestion des services et des logiciels dans le cloud ».

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