Les villes intelligentes seront connectées, en filaire ou en sans fil. Reste de nombreuses questions techniques à résoudre. C’était l’un des objets de la 2ème édition des journées ‘Making Smart Cities Sustainable’ qui se tenaient jusqu’à hier à Bordeaux.

Bordeaux – « La 5G sera un pré-requis pour la collecte des données générées par tous les ‘devices’ connectés et l’IoT. Les cas d’usage vont tirer parti d’une très faible latence (annoncée à moins de 1 ms, donc applicable aux véhicules autonomes), d’une haute résilience, d’un haut niveau de sécurité et d’une large ’scalabilité » La promesse de la 5G est belle pour Eric Stern, expert IT & télécom.

Démonstration de câblage coax véhiculant une alimentation électrique. La solution se positionne entre le PoE (Power over Ethernet) et la fibre optique : les avantages sur la PoE ce sont une distance plus grande (1 km) et la possibilité d’installer jusqu’à 4 caméras vidéo ou adaptateurs par câble, à partir du commutateur. L’avantage sur la fibre, c’est évidemment l’alimentation électrique sur réseaux coax déjà en place.

Reste une fois les atouts énoncés, les limites de la 5G pour les services des ‘smart cities’. Qui va supporter les coûts de déploiement de l’infrastructure ? Une des réponses : le concept de ‘slicing’, à savoir la possibilité, pour divers ‘tenants’ de louer des tranches de réseau pour des besoins propres et développer des nouveaux services.

Il s’agit là de l’un des sujets évoqué lors de la 2ème édition des journées ‘Making Smart Cities Sustainable’, coorganisées par Bordeaux Métropole et eG4U (ETSI). Mais au delà de la 5G, les innovations en matière de câblage étaient au coeur des débats.

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